Voyage à Sulawesi, c’est l’Indonésie brute et encore loin du tourisme de masse : une île immense aux quatre bras tentaculaires, où l’on passe des tombants coralliens de Bunaken aux villages sur pilotis des îles Togian, puis aux rites funéraires fascinants du Pays Toraja. Voici l’itinéraire complet pour la traverser en trois semaines, du nord au sud.



Préparer son voyage à Sulawesi : distances, sens de parcours et durée
Sulawesi, l’ancienne Célèbes, se situe entre Bornéo et les Moluques, au nord-est de Bali et de Java. Sa superficie représente environ un tiers de la France, soit près de 30 fois la taille de Bali. Ici, les distances se comptent en heures de route plutôt qu’en kilomètres, et les infrastructures touristiques restent bien moins développées que dans le reste de l’Indonésie.
Pour un voyage à Sulawesi complet, compte trois semaines. L’itinéraire ci-dessous part du nord, en arrivant à Manado, descend vers les îles Togian, bifurque vers l’est jusqu’aux îles Banggai, puis rejoint le sud en avion pour le Pays Toraja et Makassar. Avec deux semaines seulement, mieux vaut choisir entre le nord et l’est (Bunaken, Togian, Banggai) ou le sud (Pays Toraja, Makassar).
Un conseil avant de partir : Sulawesi se vit avec de la souplesse. Les ferries changent d’horaires, les bus partent quand ils sont pleins, et le confort est parfois rudimentaire. En échange, tu découvres une Indonésie authentique, avec un accueil des habitants que beaucoup de voyageurs gardent comme leur meilleur souvenir d’Asie. Si tu as déjà exploré Bali hors des sentiers battus ou fait un voyage à Florès, Sulawesi est la suite logique pour aller encore plus loin.
Manado et le parc marin de Bunaken, le paradis des tortues
Un voyage à Sulawesi commence le plus souvent à Manado, la grande ville du nord, desservie par un aéroport international. Pour rejoindre le centre depuis l’aéroport sans négocier avec les chauffeurs insistants, les applications Grab ou Blue Bird restent la solution la plus simple, pour environ 70 000 IDR (4 €). Manado en elle-même a peu d’intérêt : c’est une ville moderne, avec ses centres commerciaux et son trafic saturé, surtout pratique pour faire le plein de cash et de provisions.
Le vrai trésor se trouve à une heure de bateau : l’île de Bunaken, au cœur d’un parc national marin mondialement réputé. Un bateau public part chaque jour en début d’après-midi du port de Manado, selon la marée, pour environ 50 000 à 60 000 IDR (3 à 4 €). Le service est réduit le dimanche.
Sous l’eau, le spectacle est à la hauteur de sa réputation : des tombants coralliens vertigineux qui plongent à pic juste au bord du récif, une densité de poissons impressionnante et des dizaines de tortues marines qui se reposent dans les coraux. Pas besoin d’être plongeur confirmé : le snorkeling suffit pour en profiter, parfois directement depuis la plage. Un spot connu pour observer les tortues se trouve face à l’église du village. Pour les plongeurs, Bunaken est aussi une excellente adresse pour passer un niveau à prix raisonnable, et de nombreux centres proposent des formules en pension complète ou une sortie plongée ou snorkeling à Bunaken à la journée.
Attention aux prix des excursions vendues en agence depuis Manado, qui peuvent grimper très vite. Il est souvent plus intéressant de négocier un bateau directement au port, ou de réserver l’un des hébergements à Bunaken et de passer par lui.
Sur place, la vie est simple : un seul sentier étroit traverse l’île, il n’y a pas de distributeur et l’eau douce est rare (les douches se prennent souvent à l’eau de mer). Les soirées se résument aux couchers de soleil et aux échanges avec les enfants du village, et c’est exactement ce qui fait son charme.

Tangkoko et Tomohon, tarsiers et volcans du nord
Si ton voyage à Sulawesi te laisse quelques jours de plus, deux escapades valent le détour autour de Manado.
Le parc national de Tangkoko, à environ deux heures de route, abrite une faune endémique rare. La star est le tarsier spectre, un minuscule primate aux yeux immenses, qui sort de son arbre au crépuscule. Tu y croiseras aussi le macaque à crête noire et le calao, un grand oiseau au bec spectaculaire. La visite se fait obligatoirement avec un guide, idéalement en fin d’après-midi pour voir les tarsiers se réveiller, et le plus simple est de réserver une excursion à Tangkoko depuis Manado, transport compris.
Tomohon, à une heure de Manado, est une petite ville d’altitude encerclée de volcans, où l’on respire enfin un peu de fraîcheur. Les randonneurs peuvent marcher sur la crête du Mahawu, accessible et spectaculaire, ou tenter l’ascension nocturne du Lokon quand son activité le permet. Ne manque pas le lac Linow, dont les eaux changent de couleur selon la lumière et l’activité volcanique.
Tomohon est aussi connue pour son marché traditionnel, très local et peu fréquenté par les touristes. Âmes sensibles s’abstenir : on y vend de la viande d’animaux sauvages et domestiques, parfois abattus sur place. C’est une réalité culturelle locale, à visiter en connaissance de cause, ou à éviter selon tes valeurs.

Gorontalo, la porte d’entrée des îles Togian
Pour rejoindre Gorontalo depuis Manado, le taxi partagé est la meilleure option : 8 à 10 heures de route, pour environ 150 000 à 200 000 IDR selon la place (la place avant coûte plus cher). Prépare-toi à une conduite très sportive sur des routes sinueuses. Les guesthouses de Manado peuvent t’aider à réserver.
Gorontalo sert surtout d’étape avant les îles Togian, le temps d’une nuit ou deux dans l’un des hébergements à Gorontalo, mais elle réserve une rencontre hors du commun : les requins-baleines de Botubarani, visibles à quelques mètres du rivage. Tu peux t’y rendre en scooter. Sur place, de petites barques t’emmènent à côté des animaux, pour environ 80 000 IDR, avec un temps limité à 45 minutes environ.
Un point à connaître : les requins-baleines étaient à l’origine attirés par les déchets d’une ancienne usine de crevettes, et ils sont aujourd’hui nourris pour rester sur le site. Je te donne ces informations pour que tu choisisses en connaissance de cause, mais en tant que plongeur et amoureux des océans, je n’irai jamais nager avec des requins-baleines qu’on nourrit pour les attirer. Le nourrissage modifie leur comportement naturel et les rend dépendants de l’homme. Si tu rêves de croiser le plus grand poisson du monde, choisis plutôt un site où les rencontres restent naturelles, sans nourrissage.
Pour les amateurs de fonds marins, le parc marin d’Olele, tout proche, offre aussi de très beaux sites de plongée et de snorkeling.
Côté pratique, achète ton billet de ferry pour les Togian directement au port plutôt qu’à ton hôtel, pour éviter les commissions.
Les îles Togian, la déconnexion absolue d’un voyage à Sulawesi
Au milieu du golfe de Tomini, les îles Togian sont souvent le plus grand coup de cœur d’un voyage à Sulawesi : plages de sable blanc, lagons turquoise, récifs intacts, et presque aucun réseau.
Depuis Gorontalo, un ferry de nuit relie Wakai, le port principal de l’archipel, en une douzaine d’heures, deux fois par semaine (le plus souvent le mardi et le vendredi soir, avec un retour le lundi et le jeudi). Compte environ 75 000 à 85 000 IDR en dortoir, sur des tatamis, ou un peu plus pour une cabine. Ces horaires changent régulièrement : vérifie-les sur place avant de construire ton itinéraire.
Évite de loger à Wakai même. Les plus beaux hébergements des îles Togian se trouvent sur les petites îles autour, comme Kadidiri, Bomba ou Malenge : des bungalows simples les pieds dans le sable, généralement en pension complète. Pour les rejoindre depuis Wakai, le plus économique est de partager un bateau avec d’autres voyageurs, en négociant au passage des arrêts en route.
Les incontournables des Togian :
- Le lac aux méduses, où l’on nage au milieu de milliers de méduses sans danger pour l’homme, un phénomène rare au monde.
- Le snorkeling et la plongée sur les récifs et les tombants autour des îles, avec tortues, bébés requins et parfois des dauphins au lever du soleil. Una-Una, une île volcanique, est réputée pour ses plus beaux sites de plongée.
- Karina Beach et ses eaux transparentes, parfaite pour une pause baignade.
- Les villages Bajau, ces « nomades de la mer » qui vivent de la pêche dans des maisons sur pilotis, dont le plus célèbre, Pulau Papan, se trouve juste en face de Malenge.
- Les randonnées dans la jungle avec un guide local, organisées par les hébergements.
Si tu loges à Malenge, ne manque pas Pulau Papan, un petit village Bajau posé sur un îlot juste en face. Il est relié à Malenge par un long pont de bois d’environ un kilomètre, suspendu au-dessus d’une eau turquoise où l’on aperçoit poissons et coraux en marchant.
De l’autre côté, les maisons sur pilotis se serrent les unes contre les autres, les enfants plongent depuis les pontons et les pirogues vont et viennent au rythme de la pêche. C’est l’une des plus belles occasions d’approcher le quotidien de ce peuple de la mer, sans excursion organisée : il suffit de traverser le pont, idéalement en fin d’après-midi, quand la lumière est la plus belle. Pense simplement à rester discret, à demander avant de photographier les habitants, et à garder une tenue correcte, la communauté étant musulmane.
Les Bajau sont d’ailleurs connus dans le monde entier pour leurs capacités exceptionnelles en apnée : ils pêchent traditionnellement sans bouteille, parfois à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, et une étude scientifique a montré que leur rate, qui sert de réserve d’oxygène pendant la plongée, est naturellement plus développée, une adaptation génétique rare chez l’être humain.
Avant de partir, quelques précautions indispensables :
- Pas de distributeur sur les îles : retire tout le cash nécessaire avant, à Manado ou Gorontalo.
- Électricité limitée : elle est produite par des groupes électrogènes, quelques heures par jour seulement.
- Pas d’eau potable au robinet : l’eau arrive en gros bidons.
- Emporte ton propre masque et tuba, le matériel loué sur place est souvent fatigué.
- Une trousse à pharmacie complète, car les soins sont très éloignés.
- Le paludisme est présent dans la région : consulte un médecin ou un centre de vaccinations internationales avant ton départ.


Luwuk et les îles Banggai, le lac Paisu Pok
Pour quitter les Togian, un bateau public relie Wakai à Ampana, une petite ville côtière, en quelques heures et pour environ 60 000 IDR. Les ferries sont parfois annulés au dernier moment : garde une marge d’un jour dans ton itinéraire, et méfie-toi des traversées privées proposées à des prix exorbitants. Il y a souvent un autre bateau public quelques heures plus tard. Passe la nuit à Ampana, où le Marina Cottages est une étape pratique.
D’Ampana, un minibus rejoint Luwuk en 5 à 6 heures environ le long de la côte, pour environ 150 000 IDR la place. Départ le matin depuis la gare routière, ou en voiture privée si tu es plusieurs.
Une fois arrivé, pose tes sacs dans l’un des hébergements à Luwuk, le camp de base idéal entre les cascades et les îles.
Avant de filer vers les îles, Luwuk mérite qu’on s’y arrête une journée pour ses cascades, magnifiques et encore très peu fréquentées. J’ai loué un scooter pour la journée et je suis parti vers 6h du matin pour enchaîner Air Terjun Piala, Air Terjun Ayus et Air Terjun Kamumu, en ayant les lieux presque pour moi seul. Partir tôt fait toute la différence : lumière douce, fraîcheur du matin et aucun groupe à l’horizon.


Luwuk est surtout la porte d’entrée des îles Banggai, et de ce qui reste pour moi l’un des plus beaux trésors de Sulawesi : le lac Paisu Pok, souvent présenté comme le lac le plus clair d’Indonésie. Pour y aller, un bateau public part chaque jour vers 14h de Luwuk pour l’île de Peleng et le port de Leme-Leme : environ 2 heures de traversée, pour 54 000 IDR, billet acheté sur place. Sur Peleng, loue un scooter ou prends un chauffeur pour rejoindre le village de Luk Panenteng, à environ une heure de route.
Le lac se trouve à quelques minutes à pied du village, et une fois devant, on comprend vite pourquoi il fait autant parler de lui : une eau d’un bleu presque irréel, d’une transparence incroyable, même là où elle dépasse les 10 mètres de profondeur. La baignade y est autorisée, tout comme le snorkeling et le paddle, pour une entrée d’environ 5 000 IDR. Pour les plus belles couleurs, vas-y l’après-midi en semaine : le week-end, le lac attire les familles de la région et le temps sur les pontons est limité. Règle importante : ni savon, ni shampoing, ni crème solaire dans l’eau, pour préserver cet écosystème fragile.
Pour profiter pleinement du lac, le mieux est de dormir juste à côté, pour y être tôt le matin ou en fin de journée, quand il est presque désert. Il n’existe que trois homestays à proximité, et les réservations se font uniquement par WhatsApp. Je partagerai leurs contacts dans mon guide complet Sulawesi, bientôt disponible.
Une fois sur place, prends aussi le temps d’explorer le reste de l’archipel, qui regorge de spots encore préservés :
- Paisu Batango, un autre lagon turquoise à 5 minutes de route du lac.
- Kawalu Bay
- Teduang Beach
- La plage de Pasir Panjang et Mbuang-Mbuang, ce dernier étant connu pour ses bénitiers géants.
- Tanjung Gundul, une côte sauvage aux formations karstiques étonnantes, accessible en bateau.
Les deux derniers se trouvent sur l’île de Banggai, plus au sud : compte environ 8 heures de ferry depuis Luwuk si tu veux pousser jusque-là.


Le Pays Toraja, au cœur des rites funéraires de Rantepao
De Luwuk, un vol vers Makassar te dépose dans la grande ville du sud. De là, un bus confortable monte à Rantepao en 8 heures environ, de jour ou de nuit. Les compagnies comme Litha ou Bintang Prima proposent des sièges très inclinables, et certains bus partent directement de l’aéroport. Rantepao est le cœur du Pays Toraja, l’étape la plus fascinante d’un voyage à Sulawesi, perchée dans les montagnes du centre.
Les Toraja entretiennent un rapport unique avec la mort. Les funérailles y sont le moment le plus important de la vie d’une famille : elles peuvent durer plusieurs jours et rassembler des centaines d’invités. Des buffles sont sacrifiés pour accompagner le défunt vers l’au-delà, et leur viande est partagée entre les invités et le village. Assister à l’une de ces cérémonies est une expérience bouleversante, que l’on vit avec respect : tenue sobre et sombre, et un petit présent pour la famille (souvent du sucre ou des cigarettes), comme le veut la coutume.
À découvrir dans la région :
- Les tombeaux creusés dans les falaises, gardés par les tau-tau, des effigies en bois à l’image des défunts, notamment à Lemo et Londa.
- Les tongkonan, ces maisons traditionnelles aux toits en forme de bateau, comme au village de Kete Kesu.
- Les rizières en terrasses de Batutumanga, pour un trek de quelques heures dans des paysages superbes, bien moins fréquentés que ceux de Bali.
- Le marché aux buffles de Rantepao, un spectacle impressionnant, où certains buffles rares se négocient à des prix vertigineux.
Pour comprendre toutes les nuances de ces traditions, prendre un guide local est vivement conseillé : compte environ 400 000 IDR par jour, à organiser via ton hébergement, ou en réservant à l’avance une visite guidée du Pays Toraja. Les guesthouses familiales, comme Mama Tia Homestay ou Sanduk Homestay, sont d’excellentes portes d’entrée parmi les nombreux hébergements à Rantepao.

Le sud, entre Rammang-Rammang, lac Tempe et Makassar
Pour redescendre vers Makassar, le bus de nuit est la solution la plus pratique : environ 190 000 IDR, départ en soirée et arrivée au petit matin, avec un dépôt souvent à l’endroit de ton choix. Prévois ensuite une ou deux nuits dans l’un des hébergements à Makassar pour explorer les environs.
Pour finir ton voyage à Sulawesi en beauté, file juste au nord de Makassar, à Rammang-Rammang, l’une des plus vastes zones karstiques au monde. Une balade en barque serpente entre les pitons calcaires et les rizières, jusqu’à de petits villages hors du temps. Tout près, les grottes de Leang-Leang abritent des peintures rupestres parmi les plus anciennes de l’humanité. Si tu ne veux pas gérer le transport, tu peux réserver une excursion à Rammang-Rammang à la journée au départ de Makassar.
Si tu as le temps, un détour par le lac Tempe, près de Sengkang, te fera découvrir la vie des pêcheurs dans leurs maisons flottantes, en pirogue.
Makassar elle-même mérite une demi-journée : le Fort Rotterdam, construit au XVIIe siècle par les Néerlandais, avec son parc calme en plein centre, puis une balade au coucher du soleil sur le front de mer de Losari Beach, face à la mosquée flottante.
Juste à côté, impossible de manquer la mosquée aux 99 dômes (Masjid 99 Kubah Asmaul Husna), devenue en quelques années l’un des nouveaux symboles de Makassar. Ses dômes orangés, empilés les uns sur les autres, représentent les 99 noms d’Allah. Imaginée par l’architecte Ridwan Kamil et inaugurée en 2022, elle se dresse sur le front de mer, non loin de Losari Beach, et offre un spectacle saisissant au coucher du soleil, quand ses couleurs s’embrasent. Les visiteurs peuvent en principe y entrer en dehors des heures de prière, avec une tenue couvrant bras et jambes (et un foulard pour les femmes.)

Guide pratique pour organiser ton voyage à Sulawesi
Quand partir ? La saison sèche, de mai à octobre, est la meilleure période pour un voyage à Sulawesi, avec des routes praticables et une mer plus calme pour les traversées.
Visa. Les formalités sont les mêmes que pour le reste de l’Indonésie : VoA de 30 jours, renouvelable une fois, ou visa C1 de 60 jours, à demander en ligne avant le départ sur le site officiel de l’immigration.
Se déplacer. Les voitures partagées sont la solution la plus fiable pour les longues distances : elles se réservent par le bouche-à-oreille, via ton hébergement. Les bus existent, mais leurs horaires sont aléatoires. Pour gagner du temps, les vols intérieurs entre Manado, Gorontalo, Luwuk et Makassar permettent de sauter les plus longs trajets, et tu peux les réserver sur 12Go.
Arriver à Sulawesi. Makassar et Manado sont reliées à Bali, Jakarta et Kuala Lumpur, et tu peux comparer les vols sur Kayak pour trouver le meilleur prix.
Argent. Emporte beaucoup de cash : les distributeurs sont absents des îles (Bunaken, Togian, Peleng) et rares dans les petites villes. Retire à Manado, Gorontalo, Ampana ou Luwuk avant chaque étape isolée.
Internet. Le réseau est inexistant sur une bonne partie des Togian. Ailleurs, une eSIM Yesim te permet d’avoir de la 4G dès l’atterrissage, pratique pour Grab et Google Maps.
Santé. Le paludisme est présent dans certaines zones, notamment aux Togian : consulte un médecin avant de partir. Emporte une trousse à pharmacie complète, et ne pars pas sans assurance voyage, les structures médicales étant très éloignées.
Budget. Compte environ 30 à 45 € par jour en mode routard : bungalows en pension complète aux Togian autour de 15 à 20 €, homestays à 10 à 15 € ailleurs, et les longs trajets en voiture partagée ou en bus de nuit à 10 à 15 €. Les postes qui font grimper la note : la plongée, les guides au Pays Toraja et les vols intérieurs.
Pour compléter ton itinéraire en Indonésie, retrouve aussi mes guides voyage à Java et voyage à Lombok.
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